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Mécontents. Les syndicats des enseignants, en grève depuis des semaines, campent sur leur position de suspendre les cours, au point d’avancer une année blanche. Une rencontre entre les syndicalistes et le ministre de l’Education nationale (MEN) s’est tenue hier à Anosy. C’était une occasion pour le ministre Gatien Horace d’interpeller, une fois de plus, les enseignants à reprendre leurs postes et de poursuivre les cours. Il leur a fait part du fait que « la révision à la hausse des indemnités jusqu’à 400 000 ariary par enseignant reste impossible pour le moment. L’Etat n’a pas les moyens de céder à une telle requête ». Par contre, le paiement de subventions ainsi que des arriérés de vacation du BEPC de 2014 jusqu’en 2017 se fera prochainement. La somme pour ce faire est déjà disponible.

Tennis ITF- formation coach - Dina Razafimahatratra promu level 3

Publié le vendredi, 22 juin 2018

Le directeur technique national (Dtn) de tennis malgache vient de décrocher son diplôme d’entraîneur Itf niveau 3 (level 3) à Valence, Espagne. Il a participé à une formation d’entraîneurs level 3 réservée aux joueurs professionnels de haut niveau en tennis à Valence du 02 avril au 12 mai avec quatre autres entraîneurs titulaires du diplôme level 2, sélectionnés par la fédération internationale de tennis. Une formation financée par la solidarité olympique et qui est initiée par la fédération internationale de tennis (ITF). Ce level 3 a été créé il y a plusieurs années par ITF. Le diplôme qu'il vient de décrocher est celui d’entraîneur level 3 pour les joueurs professionnels de haut niveau après avoir effectué 370 heures d’études (100 heures de cours théoriques et 270 heures de cours pratique) avec les professeurs de la fédération internationale de tennis Miguel Crespo et Rafael Martinez. Les cours pratiques et théoriques étaient dispensés en anglais. Ce titre fait de lui le premier malgache ayant obtenu ce type de diplôme, le plus élevé dans le domaine du coaching au niveau de la Fédération internationale de tennis. Le diplôme level lui permettra d’entrainer et d’accompagner les joueurs professionnels dans le monde. Dina Razafimahatrara pourrait également diriger un  centre fédéral. Rappelons qu'après le niveau 1 en 2005, il a obtenu son level 3 au Zimbabwe en 2015. 

La ville de Boriziny (Port-Bergé) a été hier le théâtre d’une violence inouïe. Une rébellion s’y est produite. Une foule furieuse s’en est pris à des bâtiments administratifs. Elle a fait des ravages sur les biens publics. La résidence du district a été la première victime. Celle-ci a été incendiée aux alentours de 15 heures. Puis d’autres bureaux y sont passés sans que les forces de l’ordre aient pu stopper sa fougue du groupe en furie. Un groupe baptisé Besaboa a été l’instigateur de ces actes de déstabilisation locale. Il a réclamé une vindicte populaire. La raison exacte de ses réactions n’a été bien précisée. L’incident a un lien direct avec un problème signé dans la commune rurale de Tsimingia. Selon des indiscrétions, les attitudes des responsables locaux auraient causé des frustrations.

Transports urbains et suburbains - La grève maintenue !

Publié le vendredi, 22 juin 2018

Une démonstration de force des transporteurs de la ville. La circulation dans la capitale va être interrompue pendant la journée du mercredi 27 juin. Les transporteurs en commun opérant à Antananarivo et ses périphéries programment une manifestation. Afin de montrer leur mécontentement envers l'Agence de transport terrestre (ATT)  et le ministère des Transports et de la Météorologie, concernant le non-paiement des arriérés, les conducteurs de bus vont arrêter de travailler  mercredi prochain.  En effet, l’ultimatum de trois jours imposé n’a pas été respecté. Le ministère de tutelle et cette agence n’ont pas pu satisfaire les revendications des transporteurs de la ville. « Les responsables du paiement des compensations forfaitaires se sont montrés réticents à notre demande. La rencontre entre les représentants de la coopérative et les responsables étatiques n’a pas résolu l’affaire. Ces institutions publiques ne disposent pas les moyens d’allouer les arriérés réclamés. Elles ne peuvent pas débloquer l’argent qu’au mois de juillet. De plus, elles ne peuvent pas payer qu’un mois de compensation à la fois », rapporte Lova Andriantavy, président de l’UCTU (Union des Coopératives de Transport Urbain). Compte tenu de cette situation, l'ATT a répliqué en avançant une irrégularité des dossiers. 

L’ancien président de la Transition Andry Nirina Rajoelina a regagné la partie nord ouest de la Grande île. L’ex homme fort du pays est arrivé en milieu d’après-midi à Mahajanga. Des milliers de partisans l’attendaient à sa descente d’avion. Un raz de marée orange a accueilli le président du Miaraka amin’ny Prezida Andry Rajoelina (MAPAR) qui  s’est offert un bain de foule. Paradant au milieu de plusieurs milliers de personnes dans les rues de la capitale du Boeny sur le toit d’une voiture, Andry Rajoelina a  montré qu’il conservait toute la sympathie et le soutien de la population locale. Son cortège a mis plus de trois heures pour faire le trajet entre l’aéroport local et le centre ville de la Cité des Fleurs. 

Où sont-ils ?

Publié le vendredi, 22 juin 2018

Mesdames et Messieurs les Hauts Conseillers de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) siégeant sur le haut de la colline d’Ambohidahy sont-ils encore là ? Que font-ils ? Seraient-ils en train de somnoler ?  Ici-bas, c’est la cacophonie. Des bruits confus et incongrus se font entendre de partout. Des dirigeants politiques du pouvoir comme l’opposition, des membres de la société civile élèvent tous la voix, parfois, discordante. Vivement l’ « arbitrage » de quelqu’un ou d’une Institution de la République ayant autorité morale ou voix au chapitre et habilitée officiellement à trancher voire taper sur la table. La HCC, car il s’agit d’elle, doit sortir de sa léthargie. Etant la seule autorité censée juger le cas de l’espèce qui tourmente le pays, en ces temps difficiles, elle doit réagir, sans tarder.

N’en déplaise à l’actuel Chef du Gouvernement qui s’interdit et interdit les chasses aux sorcières, il y a tout de même certains faits imputables à des personnalités Hvm  récemment déchus du pouvoir qui méritent de ne pas rester impunis. Il en est ainsi de l’opération « permis biométrique » que l’ancien ministre de l’Intérieur et non moins ex-Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, a lancée en octobre 2015. 

A l’heure actuelle, il apparaît que l’opération s’est révélée être une gigantesque arnaque au détriment des dizaines de milliers d’administrés qui ont déjà procédé au changement de leur ancien permis. En effet, non seulement ces derniers ont été obligés de se plier aux dures contraintes des dates butoirs insensées qui leur ont été imposées, mais il se trouve également que les 38 000 ariary qu’ils ont dû débourser pour avoir leur sésame n’auront servi à rien, l’opération, s’étant terminée finalement en queue de poisson.

Le 16 juin dernier, Nathaly Hedaraly, maire de la Commune de Tsianisiha se trouvant à Toliara II est décédé à la suite d’un assassinat. L’enquête menée par la Gendarmerie a permis d’identifier le principal suspect, un certain Rebona domicilié à Beravy Antsoity. L’affaire ne s’était donc pas arrêtée là. Le soir du 19 juin, elle a connu un rebondissement, qui s’est traduit par une véritable escalade lorsque les Forces de l’ordre ont accroché Rebona et ses acolytes. L’affaire a débouché sur un épisode encore meurtrier où un assaillant fut abattu lorsqu’un accrochage a opposé  une équipe  de gendarmes et l’auto-défense ou « Dinabe » local  d’une part,  et les éléments  dudit Rebona, l’auteur supposé du meurtre.  Ces escarmouches s’étaient produites tout au long des  ratissages dans les zones comprises entre Tsiafanoka, Antanimena,  Antsoity et la forêt de 

Tsiafanoka, lieu de refuge  de Rekonta, le devin actuellement au service de Rebona.  Cette affaire a mobilisé personnellement le commandant de compagnie de gendarmerie local  et ses éléments pour renforcer les gendarmes déjà en place. 

Calendrier électoral - Le Premier ministre entretient le flou

Publié le jeudi, 21 juin 2018

Elections anticipées ou pas ? Le Premier ministre Christian Ntsay était évasif hier face aux journalistes lors d'une conférence de presse organisée au Palais de Mahazoarivo. Le chef du Gouvernement s'est entretenu avec la presse à l'issue d'une réunion conjointe entre le Premier ministre, le président de la CENI, le ministre de l'Intérieur et le ministre des Finances hier à Mahazoarivo. D'emblée, il a rappelé que le principal objectif de la mise en place du Gouvernement est l'organisation d'une élection présidentielle inclusive, transparente et acceptée par tous conformément  aux dispositions de la Constitution confortées par la décision de la Haute Cour constitutionnelle. Les élections qui sont perçues comme seule et unique issue à la crise que traverse le pays.

Problème d'éthique !

Publié le jeudi, 21 juin 2018

En 15 +2 jours de la nomination du Premier ministre de consensus (PMC), la situation politique malagasy n'a rien évolué. Nommé le 4 juin 2018, Ntsay Christian n'est pas encore sorti de l'auberge. En dix jours d'existence, le Gouvernement tente, tant bien que mal, de démarrer.Sur la Place du 13 mai, la tension ne baisse pas.

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Editorial

  • Où sont-ils ?
    Mesdames et Messieurs les Hauts Conseillers de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) siégeant sur le haut de la colline d’Ambohidahy sont-ils encore là ? Que font-ils ? Seraient-ils en train de somnoler ?  Ici-bas, c’est la cacophonie. Des bruits confus et incongrus se font entendre de partout. Des dirigeants politiques du pouvoir comme l’opposition, des membres de la société civile élèvent tous la voix, parfois, discordante. Vivement l’ « arbitrage » de quelqu’un ou d’une Institution de la République ayant autorité morale ou voix au chapitre et habilitée officiellement à trancher voire taper sur la table. La HCC, car il s’agit d’elle, doit sortir de sa léthargie. Etant la seule autorité censée juger le cas de l’espèce qui tourmente le pays, en ces temps difficiles, elle doit réagir, sans tarder.

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