Publié dans Société

Education - L'EPP d'Ivandry fait peau neuve

Publié le jeudi, 30 juin 2022

Des classes en multigrades, des salles provisoires en tôles, des élèves envoyés pour étudier à Soavimasoandro, au lycée d'Alarobia ou encore dans le bâtiment « Tsena Mora » du quartier. Ce sont les organisations qu'Andrianjelisoa Anna Sylvie, directrice de l'Ecole primaire publique (EPP) d'Ivandry a dû mettre en place pour assurer la continuité des cours à ses élèves durant des années.

Afin de permettre la continuité de l'enseignement dans de meilleures conditions au sein de cette EPP, le groupe Filatex et la Fondation Viseo ont apporté leur soutien à travers la construction de 7 nouvelles salles de classe, un réfectoire comprenant une cuisine moderne et une salle de stockage, sans oublier un jardin aménagé. Selon la directrice de cet établissement, si la capacité d'accueil de cette école a été initialement de 500 élèves, avec ce projet réalisé, l'EPP d'Ivandry peut désormais accueillir jusqu'à 600 voire 700 élèves. « Désormais, nous disposons de 14 classes pour ces 7 salles. Les élèves dans le groupe A étudient le matin, tandis que ceux du groupe B viennent l'après-midi », s'est-elle réjoui.

L'art, au service de l'éducation

Hier, dans son discours inaugural, Hasnaine Yavarhoussen, directeur général du groupe Filatex, a souligné que l'éducation ne se résume pas à l'apprentissage et au graphisme. C'est aussi de la formation à la sensibilité, en ouvrant notamment les yeux sur la beauté, la création et l'environnement. Ainsi, dans le but d'avoir un adulte libre, formé et éduqué mais sensible à la création et au respect de l'environnement, leur contribution a été aussi d'ordre culturel que seulement pédagogique. Outre la rénovation des 4 salles de classe pour ceux en 7ème et le préscolaire, ledit groupe a sollicité les talents de deux artistes soutenus par le Fonds Yavarhoussen afin de mettre en valeur les salles de classe grâce à des fresques aux couleurs vives et attrayantes, rappelant l'environnement et le développement urbain. « Elles sont destinées à éveiller la curiosité et le développement intellectuel des enfants, et ce dès leur plus jeune âge. S'agissant d'un art se voulant être complémentaire aux programmes scolaires et aux formes d'apprentissage traditionnel, ces fresques ne servent pas uniquement à décorer les salles. Elles sont également dotées d'un rôle ludique, source de nouvelles connaissances en stimulant la capacité intellectuelle des élèves », a-t-il indiqué.

Notons que le groupe Filatex soutient aussi trois autres EPP à Antananarivo, notamment celle d'Andrefan'Ambohijanahary, Ambatolampy-Tsimahafotsy et Talatamaty. En même temps, il octroie 20 bourses d'études aux 20 meilleurs élèves de ces écoles soutenues. Il a également fait don de livres pédagogiques et ludiques, de kits scolaires et de tables-bancs au profit d'écoles et d'associations et accompagne un programme de nutrition scolaire.

Hier s'est tenue la cérémonie d'inauguration de cette EPP située à Ivandry.

K.R.

 

Fil infos

  • Actu-brèves
  • Districts de Vohibato, Ikongo et Ivohibe - Vers un avenir lumineux et développé
  • Soins de proximité - De nouveaux bénéficiaires à Fianarantsoa
  • Développement - Le Président veut enclencher la vitesse supérieure 
  • ACTU-BREVES
  • Actu-brèves
  • Réhabilitation de la RN7 - Le Président annonce des travaux imminents
  • Regards croisés sur la corruption à l'aéroport d’Ivato - Douanes et Sécurité publique s'expriment
  • ACTU-BREVES
  • Réinspection du Stade Barea - La non-homologation du stade confirmée

La Une

Pub droite 1

Editorial

  • De la honte et du gâchis
    La messe est dite ! Tel un couperet, le verdict irrévocable et définitif est tombé. Les autorités suprêmes du football africain, la CAF, confirment la sentence : le Stade Barea n’est pas homologué. Le vin est tiré, il faut le boire ! Les Barea joueront ailleurs. La Fédération malagasy du football (FMF) doit choisir et soumettre incessamment aux instances continentales les stades où l’équipe nationale jouera ses prochains matchs.De la honte ! Du coup, le sentiment de souveraineté et de fierté autour du grand Stade Barea s’écroule comme un château de sable. Quelle a été la fierté de tous les Malagasy notamment les amoureux du ballon rond quand le pays s’est offert de ce « bijoux » sinon de ce « trésor ». Les épris du sport-roi de l’océan Indien à même du continent africain enviaient certainement le privilège des malagasy. Nos amis les Comoriens, les Seychellois, les Mauriciens et…

A bout portant

AutoDiff