Publié dans Politique

Kidnapping à Tsaratanàna - Complicité de certains gendarmes ?

Publié le vendredi, 15 février 2019

Les enlèvements, qui ne connaissent aucun répit dans le district de Tsaratanàna, font sortir le général Njatoharisoa Andrianjanaka, le commandant de la gendarmerie, de ses gongs.
Puisque les bruits courent que certains gendarmes auraient été dans le coup, il a alors promis de pousser davantage l’enquête. “S’il est avéré que certains de nos éléments ont été vraiment dans le coup, nous ne le tolérerons jamais et ces brebis galeuses doivent payer. D’où la nécessité de pousser un peu plus nos investigations sur cette affaire”, a-t-il déclaré sans ambages.En attendant, les effectifs des commandos du GSIS envoyés sur place ont été augmentés. Ils sont prévus constituer des renforts pour les gendarmes basés dans la région. Cette tournure semble ne pas passer inaperçue  par les ravisseurs. Du coup, ils se montrent plus prudents, histoire de ne pas déclencher l’alerte.


Les contacts avec les proches des otages, il y en a six encore actuellement en état de séquestration, se raréfient brutalement. Pour le commandant de la Gendarmerie, une nouvelle stratégie s’impose afin de combattre le phénomène. Mais il n’a pas manqué de soulever certains facteurs de blocage : l’état déplorable des routes dans la région mais aussi le doute sinon le manque de confiance mutuelle entre la population locale et la Gendarmerie. Enfin, il faut dire que la situation dépasse les  bornes avec 10 cas de kidnapping enregistrés en l’espace seulement d’un mois.

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Editorial

  • Crise démentielle !
    Décidément, la crise sanitaire ne suffit pas. Il nous en faut encore d’autres. La crise de jalousie et la maladie de nostalgie rongent les esprits égarés des meneurs du Rodoben’nympanohitra ho amin’nydemokrasiaeto Madagasikara (RMDM), une plateforme regroupant les déchus du pouvoir et les déçus de leurs propres prestations lors des derniers scrutins. L’arrivée de Rajoelina Andry Nirina, par la voie royale des urnes, dérangent les ratés de la politique du pays. Le nouvel homme fort du pays fait naître auprès de ses adversaires une profonde jalousie. Le jeune Président, la quarantaine, gêne. Les adversaires déclarés, des quinquagénaires, des sexagénaires et même un certain septuagénaire n’admettent point leurs défaites. Ils ne veulent rien savoir ! La bande à Tsarahamy ne tolère, à jamais, la victoire éclatante du jeune Rajoelina. Le soutien populaire qu’il bénéficie rend malade. La crise de jalousie, tellement profonde et virulente, déclenche une autre crise beaucoup plus inquiétante,…

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