Publié dans Société

Mauvais temps - Les rues de la Capitale sous l'eau, un jeune porté disparu

Publié le jeudi, 07 février 2019

Il a fallu plus d'une heure de forte pluie hier après-midi pour que l'effet se soit fait durement sentir.  Comme on l'a redouté dans pareille situation, la grosse pluie d'hier après-midi a fait  une victime. Les premiers éléments d'une information ont avancé un drame lié par la disparition d'un jeune élève, probablement emporté par les eaux de ruissellements tumultueuses du côté d'Andraisoro. Bien qu'on soit encore aussi dans l'attente d'un éventuel bilan définitif parlant de victimes ou de destructions d'infrastructures, gageons seulement que circuler dans la Capitale était donc rendu pratiquement impossible  pendant cette averse d'hier après-midi. Tout simplement parce que la plupart de ses rues ont été complètement submergées par de l'eau qui arrive parfois à mi-corps.

C'était bien le cas à Behoririka et ses environs, ou surtout encore à Analakely. La mécanique a diablement souffert aussi et on a pu assister à des pannes de voiture par çi, ou par-là, le moteur étant complètement noyé. A part ces véritables inondations qui ont affecté la ville, l'on a signalé d'ores et déjà des panneaux publicitaires, des toitures ou autres clôtures abattus par les coups de vent qui ont accompagné l'orage. Annoncé pour mercredi dernier, l'orage n'a donc frappé la Capitale qu'hier après-midi. L'impact de la montée des eaux a durement perturbé la circulation, qui était énormément retardée. Motif : les usagers ont dû attendre une heure au moins encore après l'averse pour que la plupart aient pu reprendre la route.
Franck Roland

Fil infos

  • Explications du MEN sur l’achat de bonbons sucettes - « Les 8,4 milliards d’ariary seront réaffectés à d’autres priorités »
  • Débat autour du Kianja Masoandro - Un bol d’air frais pour la France
  • Analanjirofo - Décès du chef de Région par intérim
  • Crise sanitaire - Un parfum de récupération politique dans l’air !
  • Ministère de l’Education nationale - 8 milliards d’ariary dépensés pour l’achat … de bonbons !
  • Roland Ratsiraka - La manœuvre machiavélique d’un politicien déchu
  • Coronavirus - Les législations autorisent des prises d'initiatives locales  
  • Appel de Andry Rajoelina à Toamasina - « Si chacun prend ses responsabilités, nous maîtriserons cette épidémie »
  • Covid-19 - Pas de cadavres ramassés à Toamasina
  • Défilé du 26 juin sur l’avenue de l’Indépendance - Le régime renoue avec la célébration des années 70 et 90

La Une

Editorial

  • Face-à-face mitigé
    La Session ordinaire des deux Chambres du Parlement bat son plein. Comme le stipule le texte fondamental, la première session se consacre essentiellement à l’examen et à l’adoption de la Loi de finances rectificative (LFR) de l’exercice budgétaire en cours et aux présentations des rapports d’activité de l’Exécutif devant le Parlement avec en toile de fond dominant le traditionnel face-à-face qui, au fil du temps, se transforme en « bras de fer » mettant aux prises élus du peuple et membres du Gouvernement.  

A bout portant

AutoDiff