Publié dans Société

Etudes à l’étranger - Aide et assistance aux postulants malagasy

Publié le vendredi, 09 février 2018

Chaque année, de nombreux étudiants malagasy se préparent à étudier à l’étranger. Pourtant les bourses extérieures ne sont pas attribuées à tous les milliers d’universitaires. En effet, cela implique des engagements du côté administratif et surtout financier. Ces deux options représentent un obstacle majeur à la poursuite d’un cursus universitaire dans un pays étranger.   C’est ainsi que « Fan Education Agency », un centre d’information et d’orientation, s’est impliqué et engagé à accompagner les jeunes en quête d’une bourse extérieure. Depuis 2016, cette agence a œuvré à envoyer des jeunes étudiants dans des pays de leur choix pour étudier. Elle dispose d’un partenariat avec divers universitaires implantés dans les quatre coins du monde. Leur prestation consiste ainsi à assister les postulants dans les démarches administratives et les procédures d’admission. « Les responsables de l’agence ne se déplacent pas. Les conseils et les consignes offerts permettent aux demandeurs de bourse de franchir toutes les étapes importantes », explique Fanambinana Jacky, gérant de l’agence.


Les bénéficiaires en profitent largement
 Ce projet a été inspiré de son ambition personnelle à ouvrir l’horizon des jeunes en termes d’études supérieures. Rien qu’en 2017, plus de 50 étudiants ont décroché une bourse et sont déjà partis à l’étranger. Selon les propos du gérant de l’agence « Fan Education Agency », 95 % des demandeurs bénéficient de ses services. Néanmoins, les non-sélectionnés ont vu leur visa refusé. Hier, l’agence a organisé un salon intitulé « Education globale expo » à l’hôtel Le Louvre, Antaninarenina. A cette occasion, les représentants de « Fan Education Agency » ont exposé leurs activités et leurs principaux rôles. Les universitaires partenaires ont été également affichés et ont fait part des informations leur concernant à travers différents supports. Cela a été organisé dans le but d’aider les intéressés à effectuer des choix objectifs.  Des centaines d’élèves terminant leurs études au lycée, ainsi que de nouveaux bacheliers ont répondu présent à cet événement. Pour eux, il s’agit d’une plateforme où ils peuvent s’informer sur les démarches à suivre.
Kanto R.

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Kidnapping à Tsaratanàna - Complicité de certains gendarmes ?
  • Décès de la jeune Andotiana - La Police française conclut à une mort par noyade
  • Critiques à tout-va et prématurées - Les détracteurs du régime se ridiculisent
  • Habitation - Des logements sociaux sur 58 ha à Ivato
  • Délestage - La JiRAMA avance une cause technique et environnementale
  • Epidémie de rougeole - Vaccination gratuite des enfants dans 22 districts
  • Assassinat de Richard Ratsimandrava - Un témoin oculaire révèle des faits troublants
  • Président Andry Rajoelina à Addis-Abeba - Sortie internationale, politique et économique
  • Bois de rose, fraude douanière, corruption… - Mbola Rajaonah interpellé
  • Maire de Toamasina et conseillers municipaux - Une Saint -Valentin pas comme les autres

La Une

Editorial

  • Et le savon !
    Trop occultée par les affres et les fantasmes de la politique, l’économie s’éclipse et meurt à petit feu! Elle peine à subsister. Des mesures d’urgence s’imposent. Le samedi 12 janvier 2019, le premier responsable de l’Autorité nationale en charge des mesures correctives commerciales (ANMCC) donna une conférence de presse en présence de certains opérateurs locaux. L’objet étant de faire état des dispositions engagées afin de « donner un nouveau souffle à l’industrie nationale ». D’après Barthélémy, directeur Général de l’ANMCC, des mesures de sauvegarde ont été arrêtées touchant les importations de certains produits comme les pâtes alimentaires, des détergents en poudre ainsi que des couvertures. Pour une durée de 4 ans, renouvelable, les importations de ces produits ciblés seront soumises au droit additionnel de 30%.  Il n’est jamais tard pour bien faire ! Les acteurs nationaux de l’industrie ont dû attendre des années des mesures pour protéger nos produits face à l’importation ...…

A bout portant

AutoDiff