Publié dans Société

Education civique - Une matière à part entière dès la prochaine rentrée

Publié le mercredi, 02 août 2017

Intégrée au programme scolaire depuis la préscolaire à la terminale. L’éducation civique (E.C) sera considérée comme une matière à part entière à partir de la prochaine année scolaire 2017-2018. Cette matière joue un rôle important dans l’éducation sur un public conséquent, afin de personnaliser le parcours des élèves, à en croire le ministre de tutelle, Paul Rabary. Raison pour laquelle l’éducation civique ne sera plus jumelée avec l’histoire et la géographie, comme ce fut le cas depuis des années.

Ainsi, l’E.C sera également une matière à concourir aux examens officiels, d’après toujours le numéro Un de l’Education nationale (Men). C’était hier à Antaninarenina, lors de l’ouverture de la réunion des délégués régionaux de l’éducation de masse et du civisme. Un atelier de 4 jours qui vise non seulement à renforcer les capacités et favoriser le partage d’expériences entre les participants mais aussi à avancer des stratégies pour un meilleur respect de la Charte de bonne conduite pour les élèves. Cette décision du Men enchante plus d’un, vu la dégradation perpétuelle de la société. La politesse et le savoir-vivre sont en voie de disparition chez les enfants et adultes, faute d’éducation adéquate au niveau familial et scolaire.
Ecole des parents
En phase d’expérimentation depuis 2013. Les circonscriptions scolaires (Cisco) d’Antananarivo, Antsiranana, Toliara, Ambatondrazaka et Antsirabe ont organisé une série de 
« l’école des parents » ces dernières années. Mais à partir de la prochaine année scolaire, les séances s’étendront dans les autres Cisco, voire dans chaque établissement. « Les séances cumulées de 50 heures traitent 20 modules, entre autres les psychologies des enfants, les relations intrafamiliales ou encore la lutte contre la grossesse précoce. Les parents intéressés peuvent s’inscrire auprès des établissements de leurs enfants pour en bénéficier », avance Estella Rahelinirina, directeur de l’Office de l’Education de masse et du Civisme auprès du Men. La série de formations est assurée par des éducateurs parentaux bénévoles mobilisés par le Men et d’autres ministères comme celui de la Santé, de la Population, de la Jeunesse, etc.  Notons que 27 établissements des Cisco de Tanà ville, d’Avaradrano et d’Atsimondrano en ont organises durant la précédente année scolaire.
Recueillis par Patricia Ramavonirina    

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Interdiction de manifester dans les Provinces - Les porte-paroles du Gouvernement désavoués
  • Mouvement des 73 députés - Rasoamaromaka H. accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat
  • Décision de la HCC - La déchéance ou la loi de la jungle
  • Place du 13 mai - Le mouvement des 73 députés gagne un nouveau souffle !
  • Eglise catholique apostolique romaine - Un quatrième Cardinal pour Madagascar
  • Hery Rasoamaromaka convoqué à la Brigade spéciale - La machine de la répression en marche
  • Dépôt du mémoire en défense - Erreur de calcul monumentale de la Présidence !
  • Grande manifestation des 73 députés - Déballages, carnaval, spectacle au programme ce jour
  • Administrateurs-civils de Madagascar - La coupe est pleine
  • Déchéance - Le Président a sciemment bloqué la mise en place de la HCJ

La Une

Editorial

  • Qu’elle se fâche !
    Un quotidien de la place, proche du régime, titrait à la Une de son journal ce week-end dernier « L’Union africaine se fâche ». Ce média faisait longtemps référence, journalistiquement parlant, dans le pays. Mais depuis que son patron fit allégeance au grand manitou du pouvoir en place, il va à contre-sens du vent qui souffle à travers tout le pays, en ce moment, et change son fusil d’épaule. Petite parenthèse !   Après avoir pris acte des rapports des émissaires dépêchés dans la Grande île, le président de la Commission de l’Organisation de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, aurait tapé sur la table. En fait, devant l’échec sans appel de la médiation initiée par l’Organisation continentale dirigée sur place par le diplomate algérien Ramtane Lamamra, l’envoyé spécial, en coordination avec Joaquim Chissano, de la SADC et d’Abdoulaye Bathily de l’ONU, l’Union africaine (UA) se fâche. Elle déplore, dit-on, l’« intransigeance » des parties concernées. Vu…

A bout portant

AutoDiff