Publié dans Société

Donia 2017 - Des tonnes d’ordures laissées après le festival

Publié le vendredi, 09 juin 2017

Le festival Donia a laissé des tonnes d’ordures dans le stade municipal Ambodivoanio. Une semaine après son déroulement à Nosy Be Hell-Ville durant la semaine du 31 mai dernier, de nombreuses personnes se plaignent ainsi des gênes provoquées par la présence de ces déchets.

 « Les organisateurs n’ont  même pas pensé à nettoyer la place après l’événement. Après la fête, les participants ont décampé et n’ont laissé que leurs saletés », explique un habitant. Ainsi, toute activité notamment sportive n’a pas pu y avoir lieu depuis, étant donné que le stade ne pouvait accueillir aucune compétition avec les ordures qui s’y éparpillaient. Or, avec la préparation de ce grand événement, les matchs ainsi que les entraînements habituels ont été suspendus depuis le mercredi 25 mai dernier.   Les événements se déroulant dans cette ville ne se limitent pas à ce festival. Pour ces prochains jours, ce stade municipal doit accueillir une compétition régionale. Samedi et dimanche prochains, des rencontres sportives entrant dans le cadre du championnat régional de la première division, ainsi qu’un match aller de demi-finale vont s’y tenir. A cette occasion, l’équipe  « Racing club » de Nosy Be affrontera l’Union venue d’Ambanja. Pour cela, l’entraînement devrait déjà commencer, mais la pelouse est encore encombrée par ces déchets jetés lors de ce festival. Par ailleurs, les candidats au baccalauréat passeront aux épreuves d’éducation physique et sportive à partir du 12 juin. Ces épreuves vont durer une semaine. Face à cette situation, l’organisation de ce festival dans ce stade municipal a été remise en question. Dernièrement, le député élu à Nosy Be a soulevé ce problème au cours d’une séance du Parlement à Tsimbazaza. 

 Kanto R.

4 Commentaires

  • Posté par Julot
    lundi, 07 août 2017

    Encore des jalousies et bagarres via la presse de zoreilles.... Vous ne changerez pas.... Même hors de chez vous, à vous taper sur la gueule !

    Rapporter
  • Posté par Boisson Daniel
    dimanche, 11 juin 2017

    Nous sommes choqués et surpris par cet article.
    Nous invitons les lecteurs à constater sur le site du Festival Donia (http://www.festival-Donia.com) la vérité des faits, concernant les ordures suivant le Festival Donia 2017 (qui représente moins d'un quart de tonne de déchets...).
    Ce qui est écrit dans cet article est TOTALEMENT faux.
    Moins de quatre jours après le Donia, le stade était en état d’accueillir les match prévus sans aucun problème.
    Le Comité d'Organisation du Festival a respecté ses engagements, comme il le fait depuis 24 éditions. Le Stade municipal d'Ambodivanio est régulièrement aménagé, entretenu et remis en état par le COFESTIN depuis de nombreuses années.
    Les entrainements ont eu lieu normalement et aux dates et heures prévues.
    De plus, le stade est prêt pour tous les examens sportifs du Baccalauréat.
    Nous demandons à la Vérité et à Kanto R. de rétablir au plus vite la vérité, par un démenti.
    A noter que le 09 juin 2017, soit 4 jours après la fin du Donia, l'état des lieux à été constaté par un huissier de justice...
    Pour le COFESTIN
    Le Vice Président
    Daniel BOISSON

    Rapporter
  • Posté par sanna vincenzo
    dimanche, 11 juin 2017

    Cette article est en contradiction au nome du Journal LA VERITE, article mensonger qui fera l'objet d'une poursuite en justice.
    Qui a écrit cet article ne mérite pas le nom journaliste, un journaliste doit vérifier la Verité avant d’écrire, est la base de la déontologie.
    Je demande au rédacteur en chef de vérifier sur le site http://www.Festival-Donia.com pour avoir LA VERITE
    cet article ne salit pas seulement l’image du Festival Donia, mais l'image de la presse écrite de Madagascar et du journal.
    Sanna Vincenzo

    Rapporter
  • Posté par Joséphine
    samedi, 10 juin 2017

    Bonjour
    Je suis actuellement à nosy be et j'étais au festival Donia et qui a écrit cet article est un mensonge qui relève du Pénal

    Le journaliste qui a écrit cet article n'a pas vérifié ses propos et sans aucune déontologie

    Rapporter

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Docteur honoris causa - Qui a induit en erreur Hery Rajaonarimampianina ?
  • Mauvaise gouvernance - Les Evêques dénoncent les mensonges et la démagogie en haut lieu
  • Séjour irrégulier à Madagascar - L'Etat joue avec le feu
  • Ambanja - Recrudescence de vol de vanille immature
  • Affaire « Villa Elisabeth » - Plusieurs individus auditionnés par le Bianco
  • Salon international de l'habitat - Evolution du professionnalisme des acteurs de la construction
  • Antsakabary - L'exaction policière filmée
  • Coliseum Antsonjombe - La Première dame snobe les collégiens
  • Commune urbaine d’Antananarivo - Vivement le contrôle du Bianco et de l’Ige, selon le deuxième adjoint au maire
  • Etablissements scolaires publics - Rajaonarimampianina infantilise le peuple

La Une

Editorial

  • Madame, s’il vous plait !
    Lors de la grand’messe du mercredi 15 novembre 2017 à Atsonjombe, la Première Dame de la République, Voahangy Rajaonarimampianina était absente. La « une » du journal du jeudi n’hésitait pas à  qualifier de « snoberie » le comportement. Dans les affiches de « publicité » ou d’encart dans les journaux, il a été bien stipulé, entre autre, « le couple présidentiel » ! Elle avait fait faux bond et laissait seul le Chef de l’Etat pour une attribution, normalement, dévouée à la « Mère de la Nation », assistée par les hauts responsables de l’Education Nationale, du fait qu’il s’agissait de distribuer des fournitures scolaires à certains élèves de la Capitale et environs. Sinon l’inverse, une tâche réservée aux agents du Men honorée par la présence de la première Dame, s’il le faudrait ! Pour sa part, le patron du Men peut, très bien, se faire déléguer aussi par les responsables au niveau des démembrements de l’Etat dans les Régions, les…

A bout portant

AutoDiff