Publié dans Société

Kidnapping de Behoririka - Un suspect recherché

Publié le jeudi, 08 juin 2017

 

L’attention de l’opinion est encore focalisée sur l’enlèvement du fils du propriétaire de l’hôtel Grand Mellis Analakely. La Police nationale, encore en pleine investigation, du moins à ce que l’on a appris hier soir, a jugé inutile de savoir si les proches de la victime auraient porté plainte ou non.

« La Brigade criminelle n’attend personne pour agir ou démarrer l’enquête », apprend-on de ce côté-là. En revanche, elle a fait circuler les photos filmées par vidéo d’un suspect tout en assurant que ce dernier a eu maille à partir avec. En effet, les images du déroulement du rapt de Rashmi Chandarana et qui ont été extraites d’une caméra de surveillance d’un magasin près duquel les évènements du mercredi matin  se sont produits à Behoririka,  ont circulé dans le journal des chaînes privées de télévision locale. Mais la Police a soigneusement évité de préciser la réponse lorsqu’on l’a interrogée si le suspect en cause serait parmi les ravisseurs ou non.  La Police invite donc tous ceux qui sont susceptibles de connaître, de voir ou avoir un renseignement sur le concerné de l’alarmer au plus vite.  Les gens sont donc priés de contacter immédiatement la Police au numéro de téléphone 034 05 517 26 au cas où ils ont des nouvelles du suspect. Néanmoins, l’enchaînement insensé des rapts de patrons d’entreprises ou de leurs proches de nationalité française mais d’origine indopakistanaise suscite tout de même un tas de questions. Parmi celles qui brûlent le plus les lèvres chez certains, c’est de savoir qui pourrait bien avoir l’intérêt à les faire  en cette période où le chaos politico-socio-économique atteint son paroxysme.  Dans les cas de kidnapping ou autres aspects du banditisme tout court, les gens sont parfois réticents à coopérer avec les enquêteurs par pure crainte de possibles représailles si jamais les bandits découvrent leurs identités. Là, les Forces de l’ordre les rassurent. Tout informateur serait protégé par le secret de l’enquête et que leurs anonymats sont garantis. 

Franck Roland

 

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