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| Écrit par Sandra R. | |||
| Mercredi, 17 Mars 2010 00:26 | |||
Ultimatum jusqu’à la fin de la semaine, contre quoi des mesures « draconiennes » vont être prises. Voilà en somme le contenu de la déclaration des majors de service des hôpitaux lors d’une conférence de presse, hier à l’Hjra.
Ils représentent les majors ou responsables de service et s’allient déjà à la cause des paramédicaux, du personnel d’appui et celui administratif. « Nous exigeons que nos revendications soient révisées en Conseil des ministres cette semaine, sinon nous allons prendre les mesures nécessaires », déclare Rado Randretsa, responsable de service au Centre hospitalier du District de Manjakandriana. Comme lui, d’autres représentants des autres hôpitaux de Moramanga et de Mahitsy se sont déplacés de leur lieu de travail. Cause commune Ils ont saisi l’occasion pour souligner que les revendications des infirmiers, sages - femmes, personnel d’appui et celui administratif sont les mêmes. Il n’existe aucune séparation, sauf au niveau des dossiers de requête suivant une stratégie technique. En parlant du cas des médecins, ils comparent les décisions prises comme « une impartialité et une négligence » à l’endroit des autres agents de la santé. « Pourquoi les médecins sont ils favorisés alors que nous, on nous néglige carrément », affirme Augustin Rafanomezantsoa, major du service néphrologie à l’hôpital Befelatànana. L’objet desdites mesures après cet ultimatum n’a pas été révélé mais celles - ci vont s’appliquer dès la semaine prochaine. Sandra R.
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