Publié dans Politique

Nouveau Gouvernement - Le nom du Premier ministre connu dans les prochaines heures

Publié le jeudi, 18 juillet 2019

Il est d’usage que dans les jours suivant l’élection des députés, le Premier ministre propose au Président de la République la démission de son Gouvernement. Chose qu’a fait hier Christian Ntsay dans la matinée, selon le décret lu par le Secrétaire général adjoint de la Présidence, Dina Andriamaholy. Une démission acceptée par, Andry Rajoelina, Président de la République, qui a chargé les membres du gouvernement démissionnaire d’assurer l’expédition des affaires courantes, jusqu’à la formation d’un nouveau Gouvernement.  Interrogé, le désormais ancien Premier ministre, Christian Ntsay, motive sa décision par le respect des dispositions constitutionnelles. « Nous sommes dans un état de droit. L’article 54 de la Constitution dispose que le Président de la République nomme le Premier ministre, présenté par le parti ou groupe de parti majoritaire à l’Assemblée nationale. La session spéciale du Parlement est ouverte de façon officielle depuis deux jours maintenant au niveau de l’Assemblée nationale.

La majorité est claire au niveau de  cette Chambre, raison pour laquelle nous avons déposé notre démission », a expliqué l’ancien fonctionnaire international en marge de la célébration du 100è anniversaire de l’administration pénitentiaire, au Tribunal d’Anosy hier en fin de matinée, questionné par rapport à cette démission. Le Chef de l’Etat ne devrait pas mettre longtemps à former sa nouvelle équipe, selon certaines indiscrétions. Christine Razanamahasoa, présidente de l’Assemblée nationale, au cours de sa passation de service avec, Jean Max Rakotomamonjy, le président sortant,  a assuré que le nom du Premier ministre, Chef du gouvernement devrait être connu avant la fin de la semaine et ceux des membres du gouvernement sous huitaine.
La Rédaction

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Editorial

  • Quid de la souveraineté nationale
    Rajoelina Andry Nirina consulte. Le Gouvernement relance et mobilise. Et pour cause, la souveraineté nationale piétinée. A l’approche du 40ème anniversaire de la résolution 34/91 de l’assemblée générale des Nations Unies du 12 décembre 1979 donnant gain de cause à l’Etat malagasy sur la question des Iles Eparses (Les Glorieuses, Juan de Nova, Bassas da India, Europa et Tromelin), le pays s’apprête à faire valoir son droit. A travers cette historique résolution, l’ONU reconnait la souveraineté de Madagasikara sur ces « perles » de l’océan Indien et recommande à la France d’entamer le dialogue avec l’Etat malagasy en vue de la rétrocession.   Quarante ans après, rien ne bouge ! Les bases d’un vrai et authentique dialogue n’ont même pas  été jetées. La France évite et crée des manœuvres dilatoires. Bref, elle se moque indifféremment.Le Gouvernement malagasy en place, dans son droit les plus légitimes, relance « l’affaire ». Selon le porte-parole Lalatiana Rakotondrazafy, ministre…

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