Publié dans Politique

Election présidentielle - Rajaonarimampianina déçoit tout le monde

Publié le jeudi, 08 novembre 2018

Au lendemain de  l’élection présidentielle, l’heure est maintenant au bilan dans chaque camp. Bien que les résultats officieux soient encore incomplets, la tendance est connue de tous. Des candidats aspirent à passer l’étape suivante, sauf que si les arbitres sifflent avant terme la fin du match, tandis que d’autres voient leurs chances s’amenuiser au fil des jours. A voir de très près la tendance affichée sur le site web de la CENI, Hery Rajaonarimampianina, candidat n°12, figure dans la catégorie de ceux qui n’ont plus rien à espérer. Avec un pourcentage aussi bas, 3% et quelques poussières de voix 72 heures après le début du décompte, le sort du Président sortant semble scellé. Sous d’autres cieux où la majorité des prétendants à la magistrature suprême sont des hommes ou des femmes censés, la reconnaissance de la défaite s’avère incontournable.


Ce qui est loin d’être pourtant le comportement de l’ex-président de la République de Madagascar. Hier, le clan du n°12 est sorti de son silence à travers un communiqué qui malheureusement n’a apporté que de la déception auprès des observateurs. Au lieu de s’avouer vaincu et féliciter ses devanciers en l’occurrence Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, Hery Rajaonarimampianina continue de donner un faux espoir à ses partisans et de critiquer à tout vent le déroulement de l’élection. Certes, elle est loin d’être parfaite, tout comme la liste électorale d’ailleurs, mais de là à inventer des détournements de voix à grande échelle, c’est un combat d’arrière-garde.  « Nous ne laisserons pas la population se voir dérober son vote », lit-on dans ce communiqué. Mauvais perdant, Hery Rajaonarimampianina l’est certainement et homme d’Etat il a perdu à jamais cette stature par ce comportement indigne.
La population malagasy a exprimé sa déception envers Hery Rajaonarimampianina à travers les urnes en le plaçant, pour l’instant à la 3e place, mais celui-ci refuse toujours d’acter cette déconvenue.
La rédaction

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Editorial

  • Cœur en flammes !
    Notre-Dame de Paris s’embrase. « Le cœur en  cendres » titrait à la Une un célèbre quotidien parisien. En effet, le cœur de Paris sinon le cœur de la France voire le cœur de l’Europe a pris feu ! Sans doute, Notre-Dame de Paris est le symbole national de l’Histoire de France. Un des édifices historiques qui témoigne de la valeur culturelle et religieuse des Français. Bâti en 1163 dans l’Ile de la Cité,  sous le règne de Louis VII et à l’initiative de l’évêque de Paris, Maurice de Sully, elle ne sera achevée, du moins la structure principale, qu’en 1345. La durée des travaux s’étalait donc sur deux siècles. A titre de comparaison hâtive, les ouvriers ont mis trente ans pour finir les travaux de construction de l’Arc de Triomphe sur la Place de l’Etoile à Paris (1806-1836), et cela, malgré la pression impatiente du commanditaire des travaux, un certain Napoléon 1er.…

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