Publié dans Politique

Commune urbaine d'Antananarivo - Haro sur l'escroquerie

Publié le jeudi, 12 avril 2018

Le secrétaire général de la Commune urbaine d'Antananarivo, Heriniaina Razafimahefa, a mis en garde contre les agissements des escrocs dans certains quartiers de la grande ville. Des personnes mal intentionnées collectent illégalement de l'argent auprès des marchands au nom et à la place des autorités municipales. Ils mettent des pressions sous forme de chantage sur leurs victimes. Les quartiers de Mahamasina, Anosy, Analakely et Ambohijatovo sont leurs principaux terrains de chasse de prédilection les jours du marché.

Face à la situation, le responsable précise que la seule perception des droits d'occupation des marchés est celle contre laquelle un ticket en bonne et due forme est délivré aux concernés. Le collaborateur du maire Lalao Ravalomanana indique également que tout mandataire de l'administration municipale est muni d'un ordre de mission formel. Il porte un badge délivré par son département d'attache. Tout un chacun a le droit de relever à toute fin de vérification utile les inscriptions sur cette pièce d'identification professionnelle.
L'équipe d'Analakely rappelle que tout paiement au nom de la Municipalité se fait au guichet unique créé à cet effet à la mairie. Les victimes de ces escrocs sont encouragées à ne pas hésiter à dénoncer les méfaits avérés auprès des responsables municipaux à Analakely. « Il y a lieu de prendre des mesures drastiques pour stopper les actes visant à salir l'image de la Capitale de Madagascar », a souligné le secrétaire général. Une sévère mise en garde est lancée à l'endroit des auteurs de telles pratiques frauduleuses.
M.R.

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Editorial

  • Horizon…2019 !
     Emergence, terme fétiche en cette fin de mandat du régime en place. Tellement, les barons aux cravates bleues terminent leur funeste parcours en coulant le pays. On dit qu’un objet émerge quand il remonte en surface et se trouve en contact avec l’air. Pour un homme, entièrement sous l’eau, le terme « émergence » indique pour lui l’idée d’une remontée en surface et lui offre la possibilité de pouvoir respirer l’air. Madagascar, en cinquante-huit ans d’indépendance, sauf la petite parenthèse des années 60, ne cessa de dégringoler. Une descente aux… enfers qu’aucun régime démocratiquement élu n’avait pas pu stopper tout au moins ralentir. En effet, à partir des années 70, le « navire Madagascar » commença à prendre de l’eau. Le comble du malheur, le drame s’aggrave d’année en année. La Deuxième République, le principal tombeur du pays, détruit tout. La dictature rouge de l’Amiral Didier Ratsiraka coula la Grande île. Le régime socialiste…

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