Publié dans Politique

Haute Cour Constitutionnelle - Tahiana Rabetokotany rejoint l’équipe d’Ambohidahy

Publié le vendredi, 09 février 2018

L’équipe d’Ambohidahy est de nouveau au grand complet à près d’un an de vacance. Tahiana Rabetokotany, nouveau membre de la Haute Cour Constitutionnelle vient de prêter serment au cours d’une audience solennelle hier.  Dans sa prestation de serment, ce nouveau membre de la Hcc, qui assure la fonction de Haute conseillère, a juré d’honorer la responsabilité au sein de la Haute Cour Constitutionnelle, de faire preuve d’impartialité et d’intégrité dans toutes ses prises de décision, de faire du respect de la Constitution, et des principes inhérents aux lois en vigueur  de l’Etat ses seuls maîtres. Rappelons que cette juge constitutionnelle a été nommée, suite au décès, en mars 2017, d’Yvonne Lala Herisoa Raharison Ranoroarifidy, membre de la même institution. Pour sa part, le Président de la Haute Cour Constitutionnelle, Jean-Eric Rakotoarisoa, a assuré l’indépendance de cette institution dans ses prises de décision, et ce, dans « le strict respect de la Constitution », selon ses termes.

7 ans de mandat
Selon l’article 114 de la Constitution, la Haute Cour Constitutionnelle est composée de neuf membres, dont trois sont désignés par le Président de la République, deux par l’Assemblée Nationale, deux par le Sénat, et deux par le Conseil Suprême de la Magistrature. Tous exercent pour un mandant de 7 ans non renouvelable. La HCC est l’ultime institution qui statue sur les lois et leur conformité à la Constitution. Elle tranche également sur les conflits de compétence entre le pouvoir central et les collectivités territoriales. Elle jouera un rôle important dans le processus électoral car proclame de manière officielle les résultats des élections présidentielles, législatives et des consultations par référendum. Pour en revenir à la prestation de serment d’hier, la cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs chefs d’institution dont le  Président de la République, celui de l’Assemblée Nationale, le Premier Ministre, ainsi que quelques membres du Gouvernement.
S.R.

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Editorial

  • Mauvais augure
    Signal raté. De source bien informée, les autorités en tant que supérieurs hiérarchiques, auraient (le conditionnel est de rigueur) refusé la démission du directeur général de l’Autorité de la régulation des marchés publics (Armp), Philibert Tovoherihavana. En effet, le Dg de l’Armp, sous la pression des attaques virulentes de l’opinion à travers les réseaux sociaux et celles de la presse audio-visuelle et écrite, aurait (toujours au conditionnel) déposé auprès de madame le ministre des Finances et du Budget (Mfb) la demande qu’il soit écarté de ses fonctions. Le Mfb, Mme Vonintsalama Andriambololona, le patron, aurait apposé une fin de non-recevoir à la requête.  A notre humble niveau et si les erreurs s’avéraient exactes, nous ne pouvons que reconnaître la noblesse d’esprit du Dg incriminé. Il mettrait en avant le respect de l’éthique et de la déontologie de la responsabilité. Une charge aussi complexe que stratégique comme celle de la gestion…

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