Publié dans Politique

Toamasina - Narson Rafidimanana refait surface

Publié le vendredi, 12 janvier 2018

Depuis son départ du gouvernement Mahafaly Solonandrasana Olivier, Narson Rafidimanana a complètement disparu de la circulation. La seule information concernant cet ex numéro 2 du gouvernement, c'est qu'il a perdu son père à la veille du nouvel an. Connu dans la province de Toamasina où il avait vécu pendant sept décennies, Ramanantsiatosika Guy Willy dit Bezariko, s'est éteint à l'âge de 91 ans dans le grand port de l'Est et a été inhumé dans son village natal à Antanifotsy (Antsirabe).
 

La famille de Bezariko voulait perpétuer les œuvres sociales et sportives de Bezariko, fondateur du club de football, Olympique de Toamasina.
« Mon mari me disait toujours que même après sa mort, la famille Bezariko doit continuer à aider les gens en besoin », a expliqué hier Veuve Razanadrasoa Hélène avant de commencer dans la matinée d'hier le périple de la famille Bezariko dans certains quartiers de Toamasina ravagés par le cyclone Ava. L'épouse du défunt a été accompagnée à l'occasion par ses enfants dont Narson Rafidimanana durant la tournée des actions sociales. La famille Bezariko s'est déplacée dans les Centre de santé de base II à Ambohijafy, Ankirihiry, Dépôt Analankininina et Tanambao Verrerie dans la matinée et dans l'après-midi les deux Epp ayant subi des lourds dégâts lors du passage du dernier cyclone à savoir celle de Beryl et du Morarano. La famille Bezariko a promis de prendre en charge entièrement la réhabilitation de ces deux écoles mais en attendant le début des travaux, elle a offert hier des tôles pour remplacer la toiture endommagée.
Lors du passage aux centres hospitaliers, la famille leur a doté de tensiomètre et de thermomètre tandis que les  parturientes ont chacune obtenu une enveloppe. « La famille Bezariko continuera à jamais d'œuvrer dans les sociales », promet la mère de Narson Rafidimanana qui, à l'occasion, a remercié les gens de Toamasina venus encourager la famille dans la douleur.
Kamy

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Editorial

  • Où sont-ils ?
    Mesdames et Messieurs les Hauts Conseillers de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) siégeant sur le haut de la colline d’Ambohidahy sont-ils encore là ? Que font-ils ? Seraient-ils en train de somnoler ?  Ici-bas, c’est la cacophonie. Des bruits confus et incongrus se font entendre de partout. Des dirigeants politiques du pouvoir comme l’opposition, des membres de la société civile élèvent tous la voix, parfois, discordante. Vivement l’ « arbitrage » de quelqu’un ou d’une Institution de la République ayant autorité morale ou voix au chapitre et habilitée officiellement à trancher voire taper sur la table. La HCC, car il s’agit d’elle, doit sortir de sa léthargie. Etant la seule autorité censée juger le cas de l’espèce qui tourmente le pays, en ces temps difficiles, elle doit réagir, sans tarder.

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