Publié dans Economie

Suivi communautaire - Les pêcheurs se mettent aux nouvelles technologies !

Publié le mercredi, 07 novembre 2018

Nouvelle méthode. Les pêcheurs se mettent actuellement aux nouvelles technologies. Effectivement, le WWF a octroyé des smartphones waterproof (à l’épreuve de l’eau) aux différentes communautés de suivi.  Ainsi, elles peuvent collecter les différentes données sur l’évolution des captures dans les zones de pêche dans le sud d’Anakao. Pour faciliter l’intégration de ces nouveaux matériels dans leur quotidien, quinze hommes et femmes, gestionnaires des aires marines du littoral Mahafalo, ont alors reçu une formation sur l’utilisation de cet outil de collecte et de suivi de capture à Toliara. 

 

Il faut noter que cette avancée technologique joue un rôle important dans la préservation des récifs coraliens. Effectivement, ces suivis permettent d’identifier l’état  de l’écosystème marin ainsi que les revenus de ces pêcheurs, sans oublier l’efficacité de gestion des ressources marines. « Grâce à cet outil technologique, les données collectées seront envoyées en temps réel à l’équipe de WWF pour faciliter les prises de décision sur l’évolution des récifs. En même temps, elles sont directement transmises à la base de données du ministère en charge de la Pêche  et des Ressources halieutiques », explique Lalaina Rakotonaivo du WWF. 

 « Survey 123 »

 A partir de là, les pêcheurs pourront maintenant prevoir la clôture des réserves temporaires selon les stocks pêchés durant l’année mais aussi définir les espèces les plus pêchées et s’adapter en conséquence pour éviter d’épuiser les poissons. Durant cette formation, ils ont surtout pu se familiariser davantage avec l’application mobile « Survey 123 » utilisée pour les suivies des captures de pêche de la région. Pour Célestine Raharison, mère de famille du village de Maromena, « c’était une opportunité d’apprendre à utiliser un outil novateur afin de mener à bien mon travail de collecteur de données, aussi de partager ce que j’ai appris afin de faire évoluer ma communauté ». 

Rova R. 

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Algoculture - Des bénéfices souvent négligés
  • Ambilobe - Deux attaques à main armée en l’espace de 24 h
  • Réhabilitation de Notre-Dame de Paris - Un élan de solidarité à copier !
  • Elections municipales 2019 - Antananarivo à la recherche de la perle rare !
  • Tensions entre HVM au Sénat - 35 sénateurs signent une demande de session extraordinaire
  • Faux diplômes - Le directeur régional de la pêche de Mahajanga sous Md
  • Evacuation sanitaire d’une prisonnière - Le BIANCO et le PAC saisis de l’affaire
  • Forêt de Vohibola - « Nous étions purement et simplement kidnappés », dixit des Tangalamena
  • Réhabilitation et bitumage de la route Ambilobe-Vohémar - Andry Rajoelina passe à l’action
  • Corruption, faux et usage de faux - L’épouse d’un officier sous MD, un haut responsable du centre immatriculateur sous contrôle judiciaire

Editorial

  • Cœur en flammes !
    Notre-Dame de Paris s’embrase. « Le cœur en  cendres » titrait à la Une un célèbre quotidien parisien. En effet, le cœur de Paris sinon le cœur de la France voire le cœur de l’Europe a pris feu ! Sans doute, Notre-Dame de Paris est le symbole national de l’Histoire de France. Un des édifices historiques qui témoigne de la valeur culturelle et religieuse des Français. Bâti en 1163 dans l’Ile de la Cité,  sous le règne de Louis VII et à l’initiative de l’évêque de Paris, Maurice de Sully, elle ne sera achevée, du moins la structure principale, qu’en 1345. La durée des travaux s’étalait donc sur deux siècles. A titre de comparaison hâtive, les ouvriers ont mis trente ans pour finir les travaux de construction de l’Arc de Triomphe sur la Place de l’Etoile à Paris (1806-1836), et cela, malgré la pression impatiente du commanditaire des travaux, un certain Napoléon 1er.…

A bout portant

AutoDiff