Publié dans Economie

Réchauffement climatique - Maintenir la hausse à 1,5°C pour sauver la planète

Publié le mercredi, 17 octobre 2018

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) s’est réuni en Corée du Sud, la semaine dernière. Au terme de cette réunion, il a été déduit qu’il est indéniable de maintenir le réchauffement climatique à 1,5°C pour sauver la planète. Effectivement, après avoir effectué 6 000 études un peu partout dans le monde, les experts ont émis un rapport de comparaison. Ils ont ainsi comparé les impacts du changement climatique dans le monde pour un réchauffement limité à 1,5°C par rapport à celui de 2°C et émis des recommandations qu’il faut tenir en compte. Le fait de maintenir le réchauffement du climat à 1,5°C permettrait de préserver un bon nombre d’espèces.

Ingérable pour Madagascar

Pour la Grande île par exemple, au-delà de cette limite, la situation climatique sera insoutenable pour plus de 25 % des espèces vivant à Madagascar. Ces espèces risqueront même de disparaître, petit à petit, d’ici l’année 2080 si la température de la Terre augmente au-dessus de 2°C.
« Ce qui est sûr, c’est que si la hausse de la température va au-delà de 1,5°C, les impacts seront extrêmement difficiles à gérer pour Madagascar. Le Gouvernement malagasy et toutes les parties prenantes devront ainsi s’activer dans la mise en œuvre effective des Contributions nationales déterminées du pays », confirme Harisoa Rakotondrazafy, coordinatrice de l’adaptation au changement climatique auprès du WWF (Fonds mondial pour la nature) pour l’Afrique.Toutefois, il faut noter qu’à travers différentes organisations et diverses actions menées par les parties concernées, l’île rouge s’est aujourd’hui engagée dans la préservation de ses forêts mais aussi dans la mise en œuvre des mesures d’adaptation et d’atténuation des effets du changement climatique. Le développement d’initiatives pour la résilience agricole du pays est notamment mis en avant afin de réduire significativement la proportion des personnes dans le sud souffrant de la famine. Il ne faut pas non plus oublier les objectifs de réduction à 14 % des émissions de gaz à effet de serre et l’augmentation de 32 % de la capacité d’absorption d’ici 2030.

Tout le monde est concerné

En tout cas, la réalisation reste encore de taille. « Le problème ne concerne pas seulement les ONG et les institutions ministérielles. Tout le monde en est concerné, mais il y a toujours ceux qui n’en font qu’à leur tête et continuent à polluer la nature », déclare un défenseur de l’environnement. La majorité de la communauté reste en effet insensible aux différentes mobilisations et manifestations contre le réchauffement climatique. Ces gens ne se sentent pas directement concernés et pensent que la responsabilité revient aux autres. Pour réussir ce grand défi, il est donc important de sensibiliser le plus de personnes possibles pour avoir le maximum d’impacts.        
Rova R.

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Editorial

  • Attention !!
    Ressaisissons-nous tous ! Le pays glisse sans crier gare vers l'imparable. Tous les indicateurs broient du noir sinon voient rouge. La publication des résultats provisoires au niveau de la CENI nous plonge dans un état d'urgence voire critique. L'Instance d'Alarobia persiste à afficher des chiffres non seulement erronés mais aussi porteurs d'anomalies flagrantes. De l'autre côté, la population vit dans des conditions inacceptables que l'on a tendance à ignorer. On dirait qu'on profite bien du cafouillage qui prévaut pour tordre le cou au bas-peuple.

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