Publié dans Economie

Développement agricole - Une mécanisation nécessaire pour l’Afrique

Publié le lundi, 16 juillet 2018

L’Afrique reste la Région la moins mécanisée du monde. Pourtant, d’après le rapport « Mechanized : transforming Africa’s agriculture value chains » du Panel Malabo Montpellier, publié la semaine dernière, le continent devra améliorer la mécanisation de chaque étape de la chaîne de valeur agricole s’il veut accroitre sa production mais aussi sa productivité. L’utilisation des machines permettrait, par exemple, de réduire considérablement les pertes post-récoltes qui affectent la performance des systèmes de production. Effectivement, pour la culture de riz, avec la mécanisation de la production agricole, le rapport prévoit un régime additionnel d’un million de tonnes de riz blanchi pour le continent. En parallèle, près de trois millions de paysans impliqués dans la riziculture pourraient sortir de la pauvreté. Outre ces pertes post-récoltes, le groupe d’experts souligne également que « l’utilisation des machines agricoles à diverses étapes de la production, de même que l’application d’engrais, pourraient aider à réduire la contamination alimentaire et améliorer la salubrité des produits ».



Des efforts à fournir pour Madagascar

La mécanisation agricole prend place petit à petit à Madagascar. Effectivement, à travers le programme FORMAPROD (Formation professionnelle et d’amélioration de la productivité agricole), des expériences fructueuses ont déjà été menées par le Centre national de recherche appliquée au développement rural (FOFIFA) comme la méthode de culture de riz par repiquage mécanisée, présentée au mois d’avril dernier. Toutefois, des efforts sont encore à fournir pour pouvoir mécaniser tout le système de production agricole, surtout que la majorité des agriculteurs se focalisent encore jusqu’à maintenant sur les techniques traditionnelles pour assurer leur production.

Rova R.

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Editorial

  • Et le savon !
    Trop occultée par les affres et les fantasmes de la politique, l’économie s’éclipse et meurt à petit feu! Elle peine à subsister. Des mesures d’urgence s’imposent. Le samedi 12 janvier 2019, le premier responsable de l’Autorité nationale en charge des mesures correctives commerciales (ANMCC) donna une conférence de presse en présence de certains opérateurs locaux. L’objet étant de faire état des dispositions engagées afin de « donner un nouveau souffle à l’industrie nationale ». D’après Barthélémy, directeur Général de l’ANMCC, des mesures de sauvegarde ont été arrêtées touchant les importations de certains produits comme les pâtes alimentaires, des détergents en poudre ainsi que des couvertures. Pour une durée de 4 ans, renouvelable, les importations de ces produits ciblés seront soumises au droit additionnel de 30%.  Il n’est jamais tard pour bien faire ! Les acteurs nationaux de l’industrie ont dû attendre des années des mesures pour protéger nos produits face à l’importation ...…

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