Publié dans Culture

Journée internationale du jazz - Les femmes à l’honneur

Publié le mercredi, 01 mai 2019

Tout au long de son histoire, le jazz est un moteur de transformation sociale positive et l’est encore aujourd’hui. C’est pourquoi l’UNESCO a créé  la journée  internationale du jazz. Depuis ses origines enracinées  dans l’esclavage, cette musique  a  fait  entendre sa voix  passionnée contre toutes les formes d’oppression. Elle est une langue de liberté qui parle au cœur de toutes des cultures. Tels sont les mots d’Irina Bokova, directrice générale de l’UNESCO de 2009 à 2017. A noter que Madagascar célèbre ladite journée depuis 2012. Cette année, la célébration est placée sous le thème « Jazz, femmes et développement ».

D'après le ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo,  c’est la première fois que ce département ministériel a participé à la célébration de la journée internationale du jazz. « Le jazz est une musique qui véhicule l’éducation, la paix, la fraternité, la liberté. C’est cette richesse qui nous captive. Ainsi, le ministère ne restera plus comme un observateur, quant à la promotion de la culture malagasy. Il y participera », avance le ministre. Chaque année, cet événement est marqué par un atelier de sensibilisation et initialisation au jazz pour les jeunes, un podium animé par plusieurs artistes et groupes reconnus, comme Rolf et Imiangaly, Mamy Robinson, Jazz Club du CGM,… Et un cabaret concert  au Kudéta Anosy  clôturait la journée.

Ainsi, une conférence- concert intitulée « Jazz, femmes, développement » a été au menu. Elle s’est tenue à la Bibliothèque nationale à Anosy et a vu la participation de Fanja Andriamanantena, Joëlle Claude, Zara Rajaonarisoa, Sity Rakoto, Antsiva Andriamasimanana ainsi que Nirindra Rafalimanana avec l’intervention des musiciens de l’Af jazz. Durant leur intervention, ces femmes, figures emblématiques du jazz à Madagascar et dans le monde, ont avancé leurs points de vue concernant leur  participation  ainsi qu’au développement de la communauté et le pays à travers toujours le jazz. Beaucoup pensent que la musique jazz est seulement faite pour les hommes mais la présence de ces femmes en témoigne leur volonté de promouvoir cette musique de la liberté.

Anatra R.

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Editorial

  • Un challenger favori
    Maintenant c’est connu. L’IRD a choisi de placer en orbite un brillant opérateur économique de la place, Naina Andriantsitohaina, pour l’élection communale du 27 novembre à Antananarivo. En poste au ministère des Affaires étrangères en tant que ministre du Gouvernement Ntsay Christian II et III, Naina, pour les intimes, fait partie de la race des « entrepreneurs modernes » qui tentent de conjuguer la politique avec l’économie mais attention avec prudence. C’est un homme nouveau du microcosme politique local que la plateforme présidentielle mise pour rafler la cagnotte. Capitaine d’industrie, à la tête du Groupe Andriantsitohaina qu’il a hérité de son  grand-père, le patriarche Josoa Andriantsitohaina, et de son illustre père Jean-Charles Andraintsitohaina, Naina a pris la suite de l’empire en 2009 du vivant de son père. L’opérateur Naina Andriantsitohaina gère, à la fois quatre unités industrielles : l’imprimerie NIAG, l’usine de produits chimiques Prochimad, l’organe de presse Ultima-Média et la Banque BMOI…

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