Publié dans Culture

Lalatiana - Entre surprise et ambiance au Palais des sports

Publié le dimanche, 15 juillet 2018

Un rendez-vous très attendu par les amateurs de bonne musique, particulièrement de jazz et de variétés, le concert de Lalatiana a tenu toutes ses promesses en émerveillant le public, hier après-midi, au Palais des sports et de la culture de Mahamasina. Cette chanteuse de jazz et de variétés a donné,  lors de ce spectacle de retrouvailles avec ses fans, après quelque temps d’absence sur la scène malagasy, le meilleur d’elle-même dont professionnalisme était le mot maître. Ce retour et ce concert ont été tant attendus par ses fans. En effet, depuis son apparition sur la scène malagasy dans les années 80, Lalatiana, cette chanteuse à la voix d’or ne cesse d’éblouir le public par ses mélodies et sa simplicité. Auteur-compositeur, ses textes parlent de l’amour et du bonheur. Pour elle, « la chanson est la nourriture de l’âme ». D’ailleurs, elle était récompensée en 1986 par le prix des auditeurs de Radio france internationale (RFI).


Avec sa voix sensuelle, elle est autant à l’aise dans une ambiance intimiste que dans un style acoustique. Son premier opus « Ianao namako » nous plonge dans une ambiance très jazzy avec comme titres phares « Alina, Avelao, Lasalasa ambiroa ». Son deuxième album fut « tsotra ihany » avec la participation de Régis Gizavo et de Rija Randrianivosoa pour l’arrangement de ses chansons. Cette diva de la musique malagasy a commencé à  chanter dès l’âge de 8 ans. Maintenant, Lalatiana continue de mener sa carrière en Hexagone en sortant son nouvel album « Doble Sento » composé de plusieurs titres dont quelques-uns font partie de ses anciennes compositions. Un disque encore très acoustique qui mériterait plusieurs étoiles  où elle met en valeur avec son guitariste fétiche, Rija Randrianivosoa, l’âme du « ba-gasy ». Force est de constater que le spectacle d’hier a montré qu’elle peut compter toujours sur ses fans qui l’adorent tellement. C’était aussi une occasion pour la chanteuse de faire revivre les années 80 à la génération actuelle, lors de cette soirée. Mais une opportunité également de faire connaître davantage les titres qui composent son dernier album. L’après-midi a été, pour les fans de Lalatiana, un moment plein de magies bercé par la douce et sensuelle voix de cette diva, reconnue tant à l’extérieur que dans son pays. A noter qu’elle était entourée de Nini du groupe ‘Zay à la batterie, Henintsoa à la basse, Solofo Bota et Njaka Rakotonirainy au piano, Andry Mika, Andriniony et le groupe Or’Maroloko (regroupant la famille Randriamihajasoa) au sax, à la trompette et  au violon, sans oublier les sœurs d’Anaa quatuor au chœur. L’interprète de « Nofy » a carrément partagé sa « folie musicale » sur scène.
T.A.

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Algoculture - Des bénéfices souvent négligés
  • Ambilobe - Deux attaques à main armée en l’espace de 24 h
  • Réhabilitation de Notre-Dame de Paris - Un élan de solidarité à copier !
  • Elections municipales 2019 - Antananarivo à la recherche de la perle rare !
  • Tensions entre HVM au Sénat - 35 sénateurs signent une demande de session extraordinaire
  • Faux diplômes - Le directeur régional de la pêche de Mahajanga sous Md
  • Evacuation sanitaire d’une prisonnière - Le BIANCO et le PAC saisis de l’affaire
  • Forêt de Vohibola - « Nous étions purement et simplement kidnappés », dixit des Tangalamena
  • Réhabilitation et bitumage de la route Ambilobe-Vohémar - Andry Rajoelina passe à l’action
  • Corruption, faux et usage de faux - L’épouse d’un officier sous MD, un haut responsable du centre immatriculateur sous contrôle judiciaire

Editorial

  • Cœur en flammes !
    Notre-Dame de Paris s’embrase. « Le cœur en  cendres » titrait à la Une un célèbre quotidien parisien. En effet, le cœur de Paris sinon le cœur de la France voire le cœur de l’Europe a pris feu ! Sans doute, Notre-Dame de Paris est le symbole national de l’Histoire de France. Un des édifices historiques qui témoigne de la valeur culturelle et religieuse des Français. Bâti en 1163 dans l’Ile de la Cité,  sous le règne de Louis VII et à l’initiative de l’évêque de Paris, Maurice de Sully, elle ne sera achevée, du moins la structure principale, qu’en 1345. La durée des travaux s’étalait donc sur deux siècles. A titre de comparaison hâtive, les ouvriers ont mis trente ans pour finir les travaux de construction de l’Arc de Triomphe sur la Place de l’Etoile à Paris (1806-1836), et cela, malgré la pression impatiente du commanditaire des travaux, un certain Napoléon 1er.…

A bout portant

AutoDiff