Publié dans Culture

Jazz@Tohatohabato - La 8e édition débute en fanfare !

Publié le mercredi, 30 mai 2018

C’est parti pour quatre jours de bonne musique. Jusqu’à dimanche prochain, la Capitale va vivre au rythme du Jazz. La 8e édition de l’événement national « Jazz@Tohatohabato » a débuté en fanfare hier, au Tranompokonolona Analakely avec la participation des Jazz Kids. Des enfants comme leur nom l’indique, cependant, de par leurs performances, ils sont dignes d’être appelés « professionnels ». En tout cas, c’est l’impression du public qui est venu remplir la salle jusqu’aux couloirs.

En effet, de nombreux artistes et musiciens mais également des personnalités publiques sont venus assister à l’événement notamment le directeur de la Commune urbaine d’Antananarivo qui a fait un bref discours. « J’encourage l’organisateur et ses partenaires pour leur grand travail et leur passion pour la culture notamment pour la musique Jazz, mais surtout les jeunes et plus jeunes musiciens qui sont nombreux à être passionnés de musique de continuer et y évoluer et ce  grâce à vous que la culture… », a-t-il confié. Effectivement, un hommage au feu Eckhart Oslowsky a été rendu durant l’allocution de l’organisateur qui est le Jazz Club du CGM car sans lui, l’événement n’aurait pas eu lieu pendant toutes ces années. Ainsi, la coulisse du Tranompokonolona Analakely était pleine à craquer toute comme la salle d’ailleurs.
Maximum
Des jeunes musiciens prêts à donner le maximum ont inondé la place avec chacun dans les mains ses instruments de prédilection…des baguettes pour les batteurs. Des noms déjà connus, même en étant des Kids y ont participé mais également des nouveaux venus qui avaient du talent à revendre. Des improvisations sans égal, des rifs à ne plus en finir et des belles mélodies donnant envie de bouger et d’applaudir, c’est ce qu’ils ont offert au public. Avec le talent de leurs aînés du Jazz Club Cgm à l’accompagnement, le leur ne pouvait que briller. « C’était hallucinant ! Ce ne sont plus des Kids, ce sont des professionnels, franchement, ils ont joué sans fausses notes avec précision et ils avaient le sens du rythme dans la peau. J’ai suivi de près par exemple l’évolution de Fy, un jeune batteur qui a actuellement peut-être 6 ans. Il y a 3 ans de cela, il n’était pas encore si sagace que ça mais aujourd’hui, j’ai assisté à une prestation exceptionnelle », confie Anja Razafy, un fan venu apprécier le concert. Par ailleurs, l’ouverture a vu la participation de quelques guests qui ont aussi pimenté les retrouvailles. On cite entre autres Sandratra, Kaloina Andriamihajasoa, Fanohitra, Fandresena ou encore Andy Razafindrazaka qui ont joué comme des grands. En tout cas, ces jeunes avaient chacun leur école et leur professeur mais beaucoup d’entre eux ont travaillé en solo chez eux. Malgré cela, leur performance était géniale. Et ce n’est que le début, Jazz@Tohatohabato continuera à émerveiller les mélomanes de la Capitale jusqu’à dimanche prochain. Des concerts et des échanges seront au programme.
Tahiana Andrianiaina

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Lalao Ravalomanana à la tête de la mairie - La plus grosse déception des Tananariviens
  • Laniera Ivato - Un Indopakistanais dépossède 950 Malagasy de leurs biens
  • Prétendu « achat de voix » pendant la propagande - Un candidat répond aux observateurs européens
  • Visite de Ravalomanana aux Barea - Une offense au football malagasy
  • Fianarantsoa I, Mananjary … - Des preuves flagrantes de manipulation de voix
  • Insécurité urbaine - Nassir de Conforama kidnappé
  • Anomalies électorales - Le camp Rajoelina saisira la HCC
  • Trafic à la douane - Mbola Rajaonah interdit de sortie du territoire
  • Représentant auprès de la CENI - Le camp Rajoelina plie bagage
  • Haingo Rasolofonjoa - « Il faut préserver avant tout la paix sociale dans ce contexte difficile »

Editorial

  • Attention !!
    Ressaisissons-nous tous ! Le pays glisse sans crier gare vers l'imparable. Tous les indicateurs broient du noir sinon voient rouge. La publication des résultats provisoires au niveau de la CENI nous plonge dans un état d'urgence voire critique. L'Instance d'Alarobia persiste à afficher des chiffres non seulement erronés mais aussi porteurs d'anomalies flagrantes. De l'autre côté, la population vit dans des conditions inacceptables que l'on a tendance à ignorer. On dirait qu'on profite bien du cafouillage qui prévaut pour tordre le cou au bas-peuple.

A bout portant

AutoDiff