Publié dans Culture

Spectacles et cabarets - Un week-end dans la pluie…plutôt silencieux

Publié le dimanche, 07 janvier 2018

Cela fait quelques jours que la pluie ne cesse de tomber. Monsieur soleil n’est plus présent et sans lui, il est difficile d’organiser des choses notamment des soirées, cabarets, show case ou autres. Sûrement la saison la plus détestée des organisateurs événementiels, nous sommes actuellement en pleine saison cyclonique et apparemment, la première calamité  se dénommant Ava a détruit tout sur son passage.

Ainsi, le week-end dernier était tout simplement silencieux. La pluie était de la partie et les gens n’avaient pas du tout envie de sortir. Malgré cela, des cabarets se sont quand même tenus dans plusieurs places de la Capitale et même s’il faisait un temps vraiment horrible, des fêtards ont malgré cela honoré de leur présence les manifestations. En tout cas, des places étaient vides et presque tous les cabarets étaient boudés par le public. N’empêche que l’ambiance était tout de même chaleureuse…froideur oblige !
C’était par exemple le cas au Piment Café Behoririka. Les bassistes de renom ont enflammé la scène avec leur instrument de prédilection : la guitare basse. Les férus de bonne musique ont répondu présent malgré la pluie qui n’a pas cessé de tomber. Comme on dit, quand on veut, on peut. Ils voulaient s’amuser et ils étaient servis. Quelques heures de détente, autour d’un verre et quelques petits délices pour ravir les papilles, on peut dire que l’ambiance était exceptionnelle dans cette petite cabane de Behoririka. Pour l’occasion, Radanz, Harty et Silo étaient accompagnés de Tsanta Randriahihajasoa à la trompette et au clavier, Faniry Marcus et Mirana Dizzy Brains à la batterie. Une formation qui n’a pas eu beaucoup de temps pour les répétitions mais grâce à leur professionnalisme, ils n’ont pas eu du mal à jouer en harmonie. Sur scène, que des morceaux et des démonstrations montrant leur performance. Rock, jazz, funk. Ils ne se sont pas limités  à un genre en particulier. Pas de place pour la monotonie, la soirée n’a pris fin que très tard. Du côté d’Ambohipo, le cabaret était aussi un peu silencieux avec Yvon Paul sous le feu des projecteurs. Malgré la venue du public, on peut dire que la pluie a vraiment gâché l’ambiance. Mais quand il faut s’amuser, on ne pense plus à ce genre de détail.
Par ailleurs, plusieurs événements et concerts ont également dû être annulés à cause d’Ava. Le cyclone a détruit plusieurs infrastructures notamment des routes, bâtiments et bien d’autres. Parmi ces manifestations figure le Makua Tour 2018 prévu se tenir hier au Gymnase Soavita mais qui a dû être reporté à une date ultérieure à cause du cyclone. Selon l’information recueillie par Shyn, membre du label, la météo n’est pas idéale pour organiser un tel événement. De plus, le cyclone a détruit presque 80% de la ville de Toamasina, lieu où l’événement devrait se tenir. Selon l’artiste, la tournée sera reportée à une autre date et sera prochainement communiquée. A noter que Makua Entertainment produit des grands noms de la musique hip-hop comme Shyn, Deenyz, Boy Black ou encore Shadow Bangz.
T.A.

1 Commentaire

  • Posté par Trevor
    dimanche, 21 janvier 2018

    I'm not sure why but this web site is loading incredibly slow for me.
    Is anyone else having this issue or is it a problem on my end?
    I'll check back later and see if the problem still
    exists.

    Rapporter

Laissez un commentaire

Assurez-vous d'indiquer les informations obligatoires (*).
Le code HTML n'est pas autorisé.

Fil infos

  • Maître Willy - Razafinjatovo alias Olala « Le HVM veut me faire taire »
  • Election présidentielle - Les appels à la candidature d’Andry Rajoelina se multiplient
  • Journée internationale - Nelson Mandela L’amnésie du président Hery Rajaonarimampianina
  • Revendications syndicales - Christian Ntsay interpelle ses ministres
  • Soupçons de corruption à Tsimbazaza - 7 députés encourent une arrestation
  • Période électorale - Vers un verrouillage à double tour de la RNM et TVM
  • Projet rocade Est et Nord-Est - Enfin le lancement officiel
  • Présidentielle 2018 - La France pour une élection libre, inclusive et transparente
  • Grande Messe à Toamasina - Le Cardinal Tsarahazana crève l’abcès sur les mensonges d’Etat
  • Secteur énergétique - Haro du SEFAFI sur les mauvaises pratiques

Editorial

  • Horizon…2019 !
     Emergence, terme fétiche en cette fin de mandat du régime en place. Tellement, les barons aux cravates bleues terminent leur funeste parcours en coulant le pays. On dit qu’un objet émerge quand il remonte en surface et se trouve en contact avec l’air. Pour un homme, entièrement sous l’eau, le terme « émergence » indique pour lui l’idée d’une remontée en surface et lui offre la possibilité de pouvoir respirer l’air. Madagascar, en cinquante-huit ans d’indépendance, sauf la petite parenthèse des années 60, ne cessa de dégringoler. Une descente aux… enfers qu’aucun régime démocratiquement élu n’avait pas pu stopper tout au moins ralentir. En effet, à partir des années 70, le « navire Madagascar » commença à prendre de l’eau. Le comble du malheur, le drame s’aggrave d’année en année. La Deuxième République, le principal tombeur du pays, détruit tout. La dictature rouge de l’Amiral Didier Ratsiraka coula la Grande île. Le régime socialiste…

A bout portant

AutoDiff