Troubles mentaux de Mamodtaki - Une contre - expertise s’impose ! |
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| Écrit par Alphonse Maka | |||
| Lundi, 07 Décembre 2009 00:30 | |||
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L’extradition du principal suspect de l’affaire de la tuerie de Fenoarivo, Mamodtaki Abasse, ne sera pas pour demain. Outre sa requête à la Chambre administrative du Conseil d’Etat pour annuler son extradition, on a également évoqué la détérioration de son état de santé.
Des sources concordantes ont affirmé que Mamodtaki a été transféré de la maison de force de Tsiafahy à la prison centrale d’Antanimora à cause de sa santé. Selon toujours les mêmes sources, il est atteint de troubles mentaux.
Chose curieuse, ce présumé cerveau de la boucherie de Fenoarivo, ayant provoquéla mort de 5 ressortissants français d’origine indo - pakistanaise et blessé d’autres, n’a pas été admis dans un centre hospitalier spécialisé, tel que le centre psychiatrique d’Anjanamasina. Pour l’heure, malgré sa « maladie mentale », il est toujours en détention à la prison d’Antanimora. L’annonce de cette « maladie » de Mamodtaki a suscité beaucoup de commentaires. Tout le monde s’interroge s’il s’agit vraiment de troubles mentaux ou d’un stratagème pour échapper à la Justice française sur l’affaire de la tuerie de Fenoarivo. Dans les coulisses, on chuchote que la Justice française pourrait demander une contre - expertise du diagnostic du médecin malgache. Une manière de dire que les autorités françaises suivent de près cette affaire pour que ce principal suspect ainsi que ses présumés complices soient jugés devant la Cour d’Assises de Paris. Faut - il rappeler qu’un médecin malgache a délivré un certificat de décès à son beau - frère Babar Ali après avoir reconnu, devant le juge, être le commanditaire de la fusillade de Fenoarivo. A cet effet, il a été jeté en prison, puis interné dans un hôpital psychiatrique. Suite à son aveu, Mamodtaki a été blanchi de tout soupçon. Mais, quelle fut la surprise des familles des victimes après l’arrestation de Babar Ali, quelques années après, dans une banlieue parisienne. Il a été incarcéré à la prison de Domenjod (La Réunion) avant de recouvrer sa liberté suite à la décision de la Cour d’Assises de cette île sœur qui a annulé les poursuites pour vice de forme dans toute la procédure. A signaler que les deux présumés complices de Mamodtaki, à savoir Riazhoussen Damdjy et Jean - François Crozet, sont désormais en détention préventive à la prison de la Santé de La Réunion, en attendant leur procès. En revanche, Babar Ali reste introuvable, pour l’instant. A ce rythme, l’affaire Mamodtaki risque de devenir… une affaire d’Etat. Alphonse Maka
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